Interview: Hugo Poliart – MiNT
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Interview: Hugo Poliart

Thomas Simonis vous présente tour à tour les différents membres de l’équipe. Hugo Poliart, armé de sa plume acérée et chroniqueur dans l’émission « Le Pop-Rock Café », s’est prêté au jeu des questions/réponses…

Thomas: Tu es chroniqueur dans l’émission « Le Pop-Rock Café », pourrais-tu décrire ton rôle en 2-3 mots ?

Hugo: Tous les lundis et jeudis, j’apporterai un regard incisif et décalé sur l’actualité du moment ou sur un fait de société. L’idée est d’abord de faire rire mais aussi faire réfléchir, et pourquoi pas faire rêver…

T. : Si tu te définissais en un mot, quel serait-il ?

H. : Plume ?

T. : Tu es écrivain, tu as d’ailleurs sorti ton premier livre « Superflus », peux-tu nous en dire plus ?

H. : C’est l’histoire d’un homme qui disparaît parce qu’on lui promet une nouvelle existence. Il doit rompre avec tout ce qui faisait sa vie antérieure et part se cacher quelques mois en Colombie. Là-bas, les choses ne vont évidemment pas se passer comme prévu. Et cette aventure va l’amener à devenir ce qu’il aurait toujours dû être…

T. : Qu’est-ce que ça fait de voir son œuvre en vente dans les magasins ?

H. : C’est très surprenant car c’est assez rare. Écrire un roman est plus facile que de le placer dans une librairie… Le marché est un peu saturé même si je m’en sors assez bien pour un premier.

T. : En es-tu satisfait ?

H. : Très satisfait! Pour un premier roman, j’ai eu beaucoup de chance. On en parle assez bien et le feedback des lecteurs est encourageant.

T. : Est-ce un rêve devenu réalité ?

H. : Franchement, je ne vois pas ce que je pourrais demander de plus à la vie en ce moment. A part un peu de thunes évidemment, car la vie d’artiste est très différente de celle de consultant… C’est un rêve qui se réalise oui. J’ai essayé de le contourner pendant la première partie de ma vie mais les rêves finissent toujours par vous revenir en pleine tronche.

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T. : Quelle a été ta première émotion musicale? Quand ?

H. : Si je remonte dans les souvenirs d’enfance, ça devrait être la chanson “Balaie l’eau” d’Anne Sylvestre. En même temps, c’est idiot. Avec tout le respect que j’ai pour cette chanteuse pour enfants, soyons honnêtes: personne ne balaie de l’eau!

T. : Es-tu plutôt nouveaux hits ou classiques ?

H. : Les deux mais je suis assez “obsessionnel”. Quand j’aime, je peux écouter des milliers de fois le même morceau en boucle. Les films, c’est la même chose. J’ai vu 132 fois “Taxi Driver” quand j’étais étudiant…

T. : Tourne-disque, lecteur CD ou mp3 ?

H. : MP3. Pour ça, je suis moins conservateur…

T. : Pourquoi cet amour pour le « pop-rock » ? Qu’a-t-il en plus des autres genres de musique ?

H. : J’aime que la musique m’entraine à bouger, à réaliser des choses et si possible avec un texte de qualité… C’est ce que je retrouve souvent dans ce genre là…

T. : Qu’est ce qu’il y a de plus pop-rock en toi ?

H. : Ma plume ?

T. : Qu’as-tu fait de plus dingue pour la musique ?

H. : Chanter, mais c’est surtout les gens qui étaient à côté de moi qui sont devenus dingues.

T. : La chanson que tu pourrais écouter et écouter encore sans t’en lasser ?

H. : Sia, Chandelier.

T. : Si tu avais l’occasion d’interviewer un artiste de musique, n’importe lequel, quel serait-il ?

H. : Les Daft Punk.

T. : Que chantes-tu sous la douche ?

H. : Ça dépend si je suis seul ou pas… Non, sérieusement, je ne chante pas sous la douche, je médite et tâche de profiter pleinement de l’eau qui coule.

T. : Que ce soit en littérature, cinéma, etc. Te ranges-tu plutôt du côté des méchants ou des gentils ?

H. : J’ai souvent du mal à faire la distinction entre les deux. Mais pour moi, les méchants au cinéma, c’est ceux qui font du bruit avec leur pop-corn.

T. : Le top 10 de tes morceaux préférés ?

H. : Impossible à dire, mais je vais demander à mon smartphone:

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